
En ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, nous affirmons que la lutte pour l’émancipation et l’égalité c’est toute l’année et ça commence dans nos villes.
Une liste municipale menée par une femme, ce n’est pas juste un symbole. C’est un choix politique fort : celui d’une ville plus juste, plus attentive, plus déterminée à faire reculer toutes les formes d’inégalités ou de violences.
Parce que l’égalité réelle reste un combat quotidien : dans l’accès à l’emploi, dans l’espace public, dans le sport, ou dans la représentation politique.
Parce que les violences faites aux femmes en politique sont encore trop fréquentes. Agressions, harcèlement, insultes, intimidations, disqualification : ces pratiques doivent cesser. La démocratie a besoin de la voix et de l’engagement des femmes.
Parce que les violences sexistes et sexuelles existent partout, y compris dans nos communes. Une municipalité doit agir : prévention, accompagnement des victimes, formation des agents et des élus·es, soutien aux associations…
Parce que l’émancipation passe aussi par les politiques locales : accès aux droits ou aux soins, autonomie économique, services publics de proximité, égalité dans l’éducation et la vie citoyenne…
Une ville qui avance pour les femmes est une ville qui avance pour toutes et tous.
Alors oui : une femme maire, c’est aussi une vision, celle d’une équipe municipale et d’une commune qui fait de l’égalité une priorité concrète. ![]()

